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Un hadith sur le voyage lunaire !

vendredi 29 juillet 2011, par Pierre Dortiguier

L’aveu m’en fut fait, il y a longtemps, dans une arrière boutique de la pharmacie de Pierre M… à Bruxelles : cet ancien élève des Jésuites et militaire vétéran, avait fréquenté, par affinité religieuse et politique conservatrice, anti-jacobine, si l’on veut, le doyen d’une faculté des sciences dont j’ai oublié le nom, en m’en excusant auprès des lecteurs bienveillants, ce devait être Namur ou Louvain, - je crois bien que c’était Louvain - qui avait sous sa responsabilité des milliers de personne dans un vaste complexe industriel ; c’était un physicien réputé et le beau-père de José Streel, l’essayiste, philosophe, et militant catholique qui, bien qu’il eût suspendu sa collaboration intellectuelle avec les autorités impériales occupantes devait passer au poteau d’exécution en 1946 !

A ce moment les deux hommes aujourd’hui décédés s’entendaient, mais leurs relations furent bientôt affectées par les querelles internes au catholicisme de cette fin de siècle. Le patronyme de Streel m’était familier comme à tous ceux qui étudient les révolutions belges, je tenais cette assurance du professeur Streel, donnée au temps de l’alunissage, que ce voyage Apollo défiait les lois de la physique. Pierre m’assura que Werner von Braun, que l’on connaît pour son œuvre de pionnier, n’avait pas, dans la rectitude de son éducation, voulu signer le protocole de l’expédition. Je n’ai point vérifié ce point. Pierre me donna une publication de 87 pages diffusée par une société catholique anglaise antiglobaliste et catholique stricte, écrite en 1974 par William dit Bill Kaysing - décédé en 2005 - intitulée « We never went to the moon : America’s Thirty Billion Dollar Swindle » : « Nous ne sommes jamais allés sur la lune : une escroquerie américaine de 80 millions de dollars ». [1]

L’auteur, auquel s’adjoint un écrivain Randy Reid, s’y présente avec sa famille, indique sa part d’ingénieur prise au projet, l’échec d’expériences spatiales avec, affirme-t-il, des accidents provoqués de cosmonautes ne voulant point participer à cette farce permettant de justifier le coût des recherches de la NASA, auquel le Congrès demandait des comptes. Un succès était urgent. L’auteur montre dans cet opuscule que le lieu de ce voyage imaginaire a été le désert du Névada ; que nos héros lunaires fréquentaient aussi Las Vegas, que quelques filles y ont payé leur bavardage, et indique toutes les invraisemblances que signalent ordinairement les auteurs. Il y est rapporté que des Japonais auraient filmé l’amerrissage des prétendus astronautes, largués d’avion.

Aux lecteurs je conseille, pour s’instruire mieux de cette contestation, d’apprendre de l’allemand –en déplorant qu’il y ait de moins en moins de compatriotes pour s’entretenir avec les mécaniciens de la locomotive européenne tirant le wagon grec - afin de raisonner scientifiquement. L’auteur de deux ouvrages portant sur les travaux préliminaires de von Braun et sur le scénario hollywoodien de la NASA se nomme Gernot L. Geise. Son premier livre de 368 pages, avec quantité de liens, est intitulé « Les ombres d’Apollo » (Die Schatten von Apollo), en sous-titre : « Coulisses des vols falsifiés » [2], et le second, « Le côté sombre d’Apollo - Qui a réellement volé vers la lune ? » [3] avec une abondante bibliographie. Même un non-germaniste peut suivre la démonstration par l’abondance des photographies expliquées.

Le premier ouvrage américain m’avait étonné, l’ouvrage allemand m’a convaincu, sans parler de la qualité de la reliure, la clarté des mises en pages, le sérieux du ton, « elle travaille pour l’ensemble des nations » disait de la Germanie, le légat du pape Aleander ; en ce domaine, nous retombons sur terre, et pour répondre à celui qui voit son rêve brisé, je redirais la réponse d’Heidegger à l’annonce du vol lunaire : « Sur la lune nous sommes toujours sur un sol », et aussi au Névada !

Je me revois dans les ruines de Baal Beck, discuter avec ma collègue Conchita, espagnole de lignée « rouge », qui, à entendre l’histoire de cette tromperie, me dit qu’en 1969, coopérante en Algérie, un ermite algérien lui avait dit que ce voyage sur la lune était une fausse nouvelle, et qu’un hadith disait que l’homme n’y mettrait jamais les pieds. Ne serait-ce que pour vérifier l’authenticité du voyage céleste du Prophète, ceci mérite d’être rapporté surtout en temps de jeûne, car chercher la vérité n’est-ce point d’abord accepter de jeûner et s’abstenir ensuite de croire aux idoles, en l’occurrence aux images truquées ?

Notes

[1] http://books.google.com/books?id=N1...

[2] Editions Efodon, Michaels-Verlag, 2002, ISBN-3-89539-619-2, www.michaelsverlag.de

[3] ISBN-3-89539-607-9, 356 pages

 
 
 
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