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Sur la destruction de l’enfance par les nounous freudiennes, ou le crime psychanalytique.

lundi 30 septembre 2013, par Pierre Dortiguier

Ma lointaine voisine qui a la sensibilité que le comte Gobineau eût dit exactement aryenne, c’est-à-dire liée à la volonté compatissante, éloignée de l’orgueil des faibles et des prétendus "damnés de la terre", ne supporte pas sa nouvelle proche voisine qui lui expose, sans en savoir les termes exacts, ce que l’école criminelle de Freud, de Lacan etc, expose depuis trente ans, que l’enfant est un pervers polymorphe. Cette absurdité est imposée comme une vérité d’évidence, alors que la pédiatrie anglaise, par exemple, en a la première, démontré, il y a une trentaine d’années, le danger et la fausseté. Il vaut de lire ces lignes qui relèvent d’une "spontanéité de la raison" pour reprendre une expression de Kant, largement ignorée non seulement de nos nounous, et de leurs instructeurs, mais aussi des nouveaux licenciés de philosophie dans ce monde de féminisme infanticide physique et psychique, destiné à accoucher de monstres élevés dans la haine des parents par une administration indigne. Mais là encore le mot de Gobineau à son collègue diplomate autrichien allemand vaut, comte Prokesch Osten : "l’administration, c’est la révolution".

"J’ai besoin de partager avec vous la conversation que je viens d’avoir avec ma nouvelle voisine, qui est selon elle une nounou avec 30 ans d’expérience (ou plutôt d’inexpérience !) et qui laisse pleurer les enfants dont elle s’occupe : j’entends notamment une petite qui doit avoir entre 1 an et demi et 2 ans sangloter et hoqueter pendant de très longues minutes, avant, j’imagine, de s’endormir d’épuisement. Je n’arrive pas à supporter ces pleurs, j’ai l’impression d’être coupable de non-assistance à personne en danger. Lorsque je lui ai demandé si tout allait bien, elle m’a dit que c’était juste cette petite qui faisait un "caprice", qu’elle devait absolument faire sa sieste à 11 h, sinon elle "ferait sa méchante" au moment du repas. J’ai suggéré qu’elle avait peut-être besoin d’être rassurée, que sa maman lui manquait, mais elle m’a répondu qu’elle faisait souvent des "caprices" et qu’elle connaissait bien cette petite puisqu’elle s’en occupait depuis qu’elle avait 3 mois (pauvre petit bout de chou). Quand je lui ai dit que cela me brisait le cœur d’entendre cette petite hoqueter tellement elle pleurait, la "nounou" m’a répondu qu’elle était "coquine" parce qu’elle essayait de "manipuler" les adultes en criant très fort ! Elle a ajouté que, avec 3 gosses, elle était obligée de les "gérer", sinon, ça devenait infernal."

Au secours ! Quel ramassis d’inepties !!!

Puisqu’elle ne trouve pas dans son cœur de raisons de mieux s’occuper des enfants qu’on lui confie, avec toute la diplomatie possible, je vais lui donner des arguments intellectuels afin de lui expliquer pourquoi il ne faut pas laisser les enfants pleurer tous seuls sans les consoler.

Déjà, il me semble que, comme les adultes stressés, les enfants que l’on laisse sans soins doivent produire beaucoup de cortisol, ce qui doit entraîner des problèmes d’assimilation des aliments, de croissance, etc.

Je lis dans "Un Enfant heureux" de Margot Sunderland : "Si les parents ont l’habitude de crier après leur enfant ou de lui reprocher de pleurer, la sécrétion d’opioïdes et d’ocytocine est bloquée. Confronté à des situations de stress, l’enfant risque même de vivre un véritable "enfer hormonal" qui peut provoquer des dommages irrémédiables dans son cerveau.". Je ne peux pas vous copier toutes les pages qui parlent du problème, mais elles sont nombreuses.

Apparemment, les mécanismes de régulation du stress et de l’anxiété sont déréglés, et cela fera des adultes incapables de gérer leurs angoisses ou leur colère. Je pense même qu’on doit leur bousiller les glandes surrénales et la thyroïde.

La prochaine fois que j’entends pleurer cette petite, je donnerai à la pseudo-nounou des photocopies du livre cité ci-dessus, mais je sens bien que je perds mon temps et que je risque de me faire une ennemie. Mais comment écouter ces pleurs sans rien faire ? Je n’ai pas 30 ans d’insensibilisation moi !"

 
 
 
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