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Sainte-Sophie modèle des mosquées par Umar v. Ehrenfels

A Faezeh, pour son dernier Ramadan avant son trentième anniversaire !

jeudi 18 août 2011, par Pierre Dortiguier

Sur le site discoveringislam.com est publié l’original anglais de la réflexion du baron Ehrenfels le jeune sur l’islam, au point de vue typiquement allemand, appuyé sur une métaphysique dualiste et que résume la formule de Goethe tirée du Divan occidental-oriental sur l’Eternel féminin qui nous tire vers le haut ; l’auteur y voit le sens des épithètes Al Rahman, Al Rahim dérivés de la racine rhm, la matrice, tout comme Hagia Sophia serait l’inspiratrice des constructions islamiques, faisant de ce lieu sacré, le véritable endroit d’où il est, selon la Nouvelle Chronologie de Fomenko, par exemple, tiré le temple fabuleux de Salomon dont la maçonnerie et les démolisseurs sionistes auront bien du mal à nous présenter des traces dans leur royaume artificiel ! On peut discuter philologiquement de cette racine, et y déceler un « rayonnement », mais l’idée ehrenfelsiste est grandiose, reposant, comme son père l’en eut approuvé, sur la racine dualiste du principe de l’unité (Einheitsprinzip) développée dans sa Cosmogonie parue en 1916.

« Voici ce qu’implique la doctrine islamique d’une révélation successive : La source d’où ont jailli toutes les grandes religions mondiales est unique. Les découvreurs des ces grandes voies préparées pour une humanité en quête de paix ont témoigné d’un seul et même enseignement divin. L’acceptation de l’un de ces sentiers signifie la quête de la vérité dans l’amour. L’Islam, par essence, signifie la paix ou soumission à la loi éternelle L’Islam est, historiquement parlant, la dernière établie parmi les grandes religions mondiales sur cette planète. Le prophète Muhammad est le messager de l’Islam et est le dernier dans la succession des grandes religions du monde.

L’acceptation de l’Islam par conséquent signifie aussi peu le rejet de sa religion précédente que par exemple l’acceptation des enseignements du Bouddha signifiait le rejet de l’Hindouisme par les contemporains indiens du Bouddha. Ce n’est que plus tard que des écoles de pensée à l’intérieur de l’hindouisme ont rejeté la voie bouddhique comme hérétique. Les différences de religion sont de fabrication humaine. L’unité est divine. Les enseignements du saint Coran insistent sur cette unité fondamentale. En témoigner signifie l’acceptation d’un fait spirituel qui est commun à tous, hommes et femmes.

L’esprit de fraternité humaine sous la paternité divine englobant le tout est très souligné dans l’Islam et point entravé par des concepts de racisme ou de sectarisme, que ce soit de nature linguistique, historique et traditionaliste, ou même dogmatique.

Le concept d’amour paternel divin inclut cependant aussi l’aspect maternel de l’amour divin, comme l’indiquent les deux épithètes principaux de Dieu : Al-Rahman - Al Rahim, les deux étant dérivés de la racine arabe rhm. La signification symbolique de cette racine équivaut à « Das ewig Weibliche zieht uns hinan » de Goethe (l’éternellement féminin nous tire vers le haut), tandis que sa signification primitive est la matrice. C’est dans cet esprit qu’on fait de Haghia Sophia à Constantinople la source principale d’où les grands architectes musulmans du Proche-Orient ont tiré leur inspiration en construisant des mosquées comme celle du sultan Ahmed ou de Mohammed Fatih à Istambul.

Dans cet esprit le Prophète (sal) a donné des paroles inoubliables à ses successeurs : « Le Paradis est aux pieds de la mère » ».

 
 
 
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