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Minute de silence : rituel maçonnique ?

dimanche 25 mars 2012, par Pierre Dortiguier

La mort de Mohammed Merah, dont on dit que les snipers l’auraient tué depuis un local évangélique, face à l’appartement, soulève des questions dont la plus importante a été posée par M. Pronteau, illustrissime chef du G.I.G.N ! Tout homme de bon sens s’est étonné, comme lui, de ce qu’un suspect ne puisse être appréhendé autrement que par une canonnade spectaculaire dont nous avons entendu, du soir au matin, le tonnerre dans notre propre maison ! Il parle de gazage imparable et ne comprend pas que l’on ne puisse interpeller ou arrêter dans la rue un jeune homme, alors que les autorités israélites et états-uniennes, par exemple, étaient, de l’aveu du vice-ministre de la deuxième puissance économique mondiale, la chinoise, averties de l’imminence de l’opération, dans la journée, soit 24 heures avant ce mini-siège d’une Troie toulousaine ! [Depuis, cette information a été démentie, peu importe !]

A cette occasion, ceci dit pour que nul n’en ignore, une minute de silence a été imposée par le Président de la République ; usage bien plus fréquent qu’autrefois, et il importe que les amis de la religion soient tenus au courant de sa signification, à savoir de son importance aux yeux de ceux qui gouvernent l’opinion.

Dans les temps où les églises rassemblaient un quartier, où les traités internationaux étaient rédigés en mentionnant le Créateur, - ce qui fut aboli au Traité de Versailles à cause de l’influence maçonnique - le clergé était présent dans toutes les cérémonies de deuil ou de recueillement. Elles étaient accompagnées de prières publiques ! L’on ne promenait pas des bougies, mais le clergé officiait, dans tous les rites monothéistes.

Ceci était le cas des assemblées et des Parlements, sauf que les organisations maçonniques impatientes de secouer le joug qu’elles disent de l’obscurantisme ou le fanatisme, imposèrent historiquement, durant la première guerre mondiale, au Parlement du Portugal, alors sous une vraie dictature persécutrice de la religion chrétienne, depuis le coup d’Etat du 14 mai 1915 conduit par le Grand Maître Magalhaes de Limas, une minute de silence pour ne pas que soit entendue une prière quelconque, que les oreilles des libre-penseurs soient affectées par des noms divins. L’usage s’est ensuite généralisé à la fin de la guerre, et notamment au Congrès International des 16 obédiences maçonniques des Pays alliés et neutres, tenu à Paris, présidé par le général Peigné, Grand-Maître de la Grande Loge de France, deux ans avant sa mort, en Juin 1917, contre les deux Empires chrétiens Allemands et Austro-hongrois et l’Empire Ottoman ! La création de la Société des Nations y fut annoncée ! Le sionisme était dans les wagons de ce train et pas silencieux ! C’est donc une manifestation d’athéisme, ou d’absence de la divinité manifeste. Le Portugal que l’on représente comme religieux, car son peuple l’est, et l’islamisme aurait été un élément, comme en Espagne, durable de la piété, a été en partie protestant à Lisbonne, client de la Grande-Bretagne, et catholique ailleurs. Les loges y étaient influentes et se réclamaient de la véritable terreur exercée par le marquis de Pombal au 18ème siècle contre les ordres religieux, notamment les Jésuites, dont plusieurs membres perdirent la vie ! Mais ce grand homme agissait plus par emportement que par conviction antireligieuse.

Les loges du XXème siècle furent au contraire dans les mains de doctrinaires qui « mangeaient du curé » !Vous en trouvez des relents dans la haine actuelle des milieux maçonniques contre les chrétiens de Syrie ! Cette initiative des loges portugaises imposa à une assemblée chrétienne leur propre rite du silence, inhérent à la pratique maçonnique, le grade de l’apprenti, dans les premiers degrés, dit de la franc-maçonnerie bleue (vous avez ensuite les blanche et rouge !) est : la loi du silence, et le jeune sectaire médite les enseignements parodiques des autres religions que l’on prétend réunir pour en extraire et perdre la sève de la véritable révélation !

Ce silence n’est pas une méditation solitaire, mais un geste solidaire qui unit et renforce la chaîne maçonnique, alors que la prière unit l’homme à Dieu ! Au plan vertical est substitué un plan horizontal : tous ensemble ! La chaîne ! Qui en tient les deux bouts ?

D’autres usages de l’initiation laissent l’initiable face à des objets qui rappellent la menace pour tout initié qui romprait la loi et -là est le grand mot - la chaîne du silence.

Dans ce siècle, des minutes de silence ont été observées, en politique internationale, souvent autour d’un 11, le 11 septembre, par exemple, le 11 mars et j’en laisse,.., car un onze réfléchi serait celui de la transgression de la loi, du décalogue, selon une doctrine rapportée par l’auteur de la Cité de Dieu, saint Augustin.

Bien sûr, il est des rencontres fortuites, comme celle du premier attentat de Toulouse survenu le 11 mars, et l’exécution du suspect le 22, après 11 heures ! Qui prouve trop, ne prouve rien….

Cette pratique de la minute de silence a une histoire, une continuité et aussi constitue un de ces signes auxquels, de l’aveu de Jean que citait le Prophète dans une des maisons du Ciel qu’il visite, doit être étudié par ceux qui ouvrent le chemin au vainqueur de l’Antéchrist, soit le Mahdi du temps (que Dieu hâte sa venue) compagnon de bataille de Jésus (béni soit-il)

 
 
 
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