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M. Ehrard Landmann et le Festival des fées.

mercredi 25 avril 2012, par Pierre Dortiguier

Par un manuscrit du cloître de Mondsee
L’Autriche redoutée des ennemis de l’art
Explique d’où la vie nous fut organisée
Et par des mains de fées aura pris son départ
Le temps est incertain, mais un travail patient
A su former des corps adaptés à l’usage
De parcourir l’Eden, « dans Od » que Dieu détient
Au lointain galactique, dont sort la foi du mage !
Chacun apprend l’exil, le triste sort d’Adam
Qui reporte plus loin l’Histoire inconnue
Du genre humain entier entré par Abraham
Dans une voie terrestre au sortir de la nue !
Notre père est classé le premier des prophètes*
Serait-il donc venu à l’aide de vaisseaux
Porteur d’un fort savoir propre aux Aristocrates ?
Et dont les monarchies conserveront les sceaux !
Eve est un nom précis ou qualité divine
Disant l’éternité, un Evic allemand
Qu’on retrouverait bien marqué sur la grand ruine
Du temple mexicain où figure Wotan !
Nous serions attristés, sans ces fées survenues
Former un festival, en dames bienvenues !

 [1]

Notes

[1] Prophète, qui est le grec « prophètes » celui qui transmet ou explique la volonté des dieux, interprète des paroles d’un oracle ou d’un devin, par suite, tardivement, celui qui annonce l’avenir (pro-phémi, je dis à l’avance) ou le verbe « prophéteuô », « je suis interprète d’un dieu », le substantif prophétéia, action d’interpréter la volonté des dieux, qui est le sens strict, serait pour le polyglotte saxon et professeur d’anglais, depuis 1964, M. Erhard Landmann, une trace de l’ancienne « langue radicale primitive » comme s’en exprime le philosophe et compatriote saxon Leibnitz dans ses posthumes (1765) Nouveaux essais sur l’Entendement humain, livre III, chapitre 2, « Sur la signification des mots ». Le vieil haut allemand conserve, en effet, le mot de « frono, fraono, frana, disant seigneurial », qui est le préfixe fro-, de Frontag, le dimanche, jour du Seigneur, ou jour du soleil (Sonntag, sunday) ou mieux, « frosang », le chant sacré, le psaume, et disant l’excellence, l’éminence de la seigneurie ; et phet- ou vet, soit aussi, wedd –disant la guidance, comme en indien l’acte de conduire la mariée autour du feu, et le véhicule de conduction. (voir pour pro ou fro, Rudolf Schützeichel, Althochdeutsches Wörterbuch, Max Niemeyer Verlag Tübingen,1 974, 250pp., pp.59-60)

 
 
 
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