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Les jours d’octobre

vendredi 5 octobre 2012, par Pierre Dortiguier

Celui qui me cause cette passion d’écrire
Plus souvent que ne doit l’honnêteté des mœurs,
Est-ce soleil d’octobre éclairant le sourire
De votre beau visage aux aimables douceurs !
Je cherche à retrouver ce matin éloigné
Dont la clarté feutrée*, mais encore nourrie
Des forces de l’été, avait ce jour baigné !
Il est passé en vous, comme en une Péri**
Comme on nomme les fées, jusque dans Téhéran
Où une rue montante à elles est consacrée !
Je vous avais connu comme une voix d’Iran
Puis les vôtres bientôt, comme Dieu qui vous crée
Est conçu en premier, par l’âme intimidée
Puis approché de près, devient vivante Idée.

* feutrée, qui a la sensation du feutre, et le feutre, comme un bonnet de feutre : sorte d’étoffe faite avec de la laine ou du poil, dont les filaments, par suite du foulage et des ingrédients employés, sont tellement agglutinés qu’ils forment ensemble un corps presque imperméable : "les mirza....font asseoir leurs majestés par terre sur un grand feutre, en leur disant : Si tu n’écoutes pas conseil, si tu gouvernes mal, il ne te restera pas même ce feutre sur lequel tu t’assieds. (Voltaire, Lettres chinoises, 2) Chapeau feutré, étoffe feutrée ; mais au sens figuré, une couleur feutrée serait celle dont la douceur s’accompagne d’un sentiment d’épaisseur ! Typique de l’automne.

**Péri : terme persan pour fée, c’est le même mot ! Le f devient p !

 
 
 
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