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Le message de mon livre

mercredi 29 avril 2015, par Pierre Dortiguier

On parle toujours en mal de l’Allemagne, qui aurait été, assurent les amateurs de demi-vérités, le pays de la Réforme protestante, ce qui est vrai, mais combien de Réformateurs sont morts en France, aux États-Unis ou en Angleterre, combien de Papes, de dignitaires, ailleurs de mollah ou d’oulémas, une semaine après avoir demandé, comme Luther, que les princes expulsent de leur territoire, ceux dont les descendants chasseront, trois siècles après, les Chrétiens et les Musulmans, les libres-penseurs aussi de leur maison, les dynamiteront ? Aucun ! Quel pays comme l’Allemagne a plus construit d’églises, et maintenant de mosquées ou de centres culturels musulmans sunnites et chiites (deux cents en plus de sept-mille cinq cents associations culturelles, une chaire aujourd’hui d’enseignement de la théologie chiite à Münster), quel pays d’Europe aura fait plus d’efforts pour bâtir des logements pour les Tziganes ou Roms, comme on aime à dire, et enfin existe-t-il un autre pays qu’un chef de l’OTAN a dit clairement vouloir humilier, tenir au bas de l’échelle ?

C’est le secrétaire militaire de Churchill et premier secrétaire de l’OTAN, le baron Ismay, Anglais né en Inde, qui combattit les Somaliens, défunt vers la mi-décembre 1965 qui a précisé cet objectif de l’organisation politique et militaire de tenir les Américains en Europe, les Russes dehors, et the Germans down, les Germains dessous !

Ce refrain antiallemand est traditionnel, et ce livre sur Nietzsche montre que l’on a préparé deux guerres mondiales et que nous sommes en mal d’une troisième en abaissant la philosophie et les œuvres de notre voisine devenue la « Vache à lait » de l’Europe, et aussi de l’entité sioniste qui prospère mille fois plus ailleurs que dans ce qu’on appelle la Palestine, territoire qui n’est que le nom du Sud de la Syrie naturelle. La vraie Syrie est l’union des trois État libanais, syrien et palestinien. Trois États, un peuple et un dirigeant ! Et un guide spirituel ! 

Toutes les bonnes résolutions françaises, par exemple, de bâtir, ou de consolider une doctrine sociale chrétienne, comme celle du siècle de Nietzsche, ou de combattre la maçonnerie prétendue, de lutter contre la Révolution française, se sont écroulées avec l’appui apporté par les conservateurs catholiques à l’augmentation de nos forces militaires en 1913, avec Albert de Mun, proposant la loi de trois ans de service militaire, faisant basculer toute la jeunesse chrétienne et ses camarades musulmans, et les indifférents, dans le camp de la politique voulue par les sociétés secrètes, dont le Traité de Versailles de 1919 aura été le triomphe.

Sans la défaite allemande de 1918, pas de création d’un mandat anglais en Palestine, de ce Foyer national qui fut promis par les Anglais pour recevoir l’aide américaine afin d’abattre le pays qui travaillait, et travaille le mieux en Europe.

Ce pays consciencieux, fut le premier a créer la Sécurité Sociale, l’Assurance accident etc. sous son chancelier Bismarck, et en 1941, il célébrait ainsi, comme j’en ai reçu le témoignage direct d’un Breton vivant à Berlin, le cinquantième anniversaire de sa fondation, et quel autre chef chrétien a voulu redonner au Pape un rôle d’arbitre politique international, dans le conflit maritime qui l’opposait à l’Espagne ? Et enfin offrir à la Papauté une liberté d’action à Cologne, pour la sortir de la ville de Rome où elle était retenue prisonnière ?

C’est donc pour vous inviter à ouvrir ce livre de l’Allemagne, sur la puissance de laquelle, repose encore, par la volonté de Dieu qui aime les croyants, l’équilibre du monde, avant qu’il ne rompe une fois encore, que j’ai composé cette étude sur le vrai Nietzsche ; ce dernier est à lire de près et non pas par des slogans rapportés, et le plus connu est à citer ouvertement ; celui où il dit Dieu est mort, c’est vous et moi qui l’avons tué ; ce ne sont pas les athées ou les impies, qui peuvent commettre ce sacrilège, mais ceux qui mêlent Dieu à leurs crimes, comme les gens qui sont des acteurs bien payés pour clamer dans la rue que Dieu est grand, sous la caméra, ceux là sont des professionnels, et puis il y a les amateurs, ceux qui, comme le dit Voltaire, dans sa république des oiseaux, prêchent comme des perroquets, sans pouvoir donner un sens aux paroles restées creuses. Vous le trouvez, furtivement exposé, dans son conte philosophique charmant et profond, « La Princesse de Babylone ».

L’enseignement de la philosophie allemande et de son art dramatique musical surtout, est d’avoir lié la présence divine à l’exigence de la conscience morale, de fonder l’idée de Dieu sur la révélation du devoir, et non pas l’inverse, qui est une idée de Dieu elle-même immorale.

Votre génération, celle qui me suit, doit choisir entre ces deux voies. Et la France et ses groupes divers qui la composent ont, selon le professeur de philosophie que nous demeurons, à y réfléchir sérieusement ; tel est le message de notre livre.

 
 
 
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