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La Franc-maçonnerie dans le monde actuel

vendredi 17 juin 2011, par Pierre Dortiguier

Ce caractère mondial de la maçonnerie est sa caractéristique, de même que l’usage de l’expression indéfinie autant qu’universelle de droits de l’Homme  : il s’agit d’un être représenté, abstraction faite de ses conditions naturelles d’existence et de sa destination surnaturelle, dont l’Etat et le gouvernement des hommes est une médiation. La formule politique maçonnique est la cassure de toute autorité d’Etat prétendue tyrannique, pour y substituer une anarchie libertaire diffusant une contrainte invisible.

Pour atteindre cet objectif, la dissimulation est nécessaire, selon ce propos tiré des Constitutions données, à l’article quatrième, par le pasteur écossais Anderson, publiées à Londres dès 1723, à l’adresse des frères : « Vous serez circonspects dans vos propos et dans votre comportement, pour que l’étranger le plus perspicace ne puisse découvrir ni deviner ce qu’il ne doit pas connaître, et vous aurez parfois à détourner la conversation et à la conduire prudemment pour l’honneur de la vénérable fraternité. »

La première condamnation de la maçonnerie propagée par les ambassades anglaises, formée en temples, viendra de l’Europe du Nord protestante, des villes libres protestantes allemandes, et s’étendra jusqu’à Constantinople où l’Ambassade est toujours le foyer maçonnique anglais. La première condamnation, précisée pour toujours, par le Pape, sera en 1738 par Clément XII et renouvelée ensuite par l’Islam et la Chrétienté unies sur ce point. Il faut rappeler que lors des attaques de Rome par les forces italiennes maçonniques, des contingents de volontaires ottomans vinrent défendre le Pape et le musée de Top Kapi montre l’excellence des relations entre le Saint-Siège et le Khalifat ottoman au XIXème siècle !

C’est sur une révolution mondiale que repose le projet de la maçonnerie, et une de ses armes est la transformation du langage, à quoi s’occupent ses ateliers, mais aussi la destruction ou corrosion des dogmes religieux et de l’autorité, entendons d’une volonté d’un chef libre de ses actes, responsable d’abord devant Dieu, remplacé par un pouvoir anonyme, intitulé « Volonté du peuple » ; le peuple étant à la fois, comme on l’a noté ironiquement, souverain et sujet de lui-même, ce qui est une absurdité.

L’autorité maçonnique est impérieuse, en voici trois exemples tirés de la vie courante :

Un bon camarade d’études, il y dix ans environ, se voyant offrir une chaire de professeur à l’école des Chartes, en raison de son talent et de ses nombreuses publications à la qualité avérée, et aussi pour son expérience pédagogique de formation des bibliothécaires, a été averti de devoir remplir une condition nécessaire, celle d’une initiation régulière à la Franc-maçonnerie ; ce qu’il a refusé, et cette obligation lui aura été signifiée, pendant cette décade, à chaque fois que la proposition pressante lui était faite. A son dernier refus, il lui a été déclaré que son attitude obstinée d’antipathie lui interdisait d’espérer accéder à ce poste qu’il aurait été par ailleurs été le plus capable de remplir. Et ceci venait de son ancien professeur, historien français catholique, et conservateur, spécialiste du Grand Siècle de Louis XIV. Un maître de conférences, également camarade d’études de la Sorbonne d’avant la marée noire de 1968, me dit que l’un de nos collègues occupait un très haut grade dans la maçonnerie et que l’écrasante majorité des membres de l’enseignement supérieur suivait cette voie, ce qui expliquait, selon elle, son propre échec régulier aux élections professorales ; un dernier exemple est tiré d’un collègue, professeur qui assurait en privé à une étudiante musulmane, qui me l’a confié, que son destin universitaire s’éclairerait si elle acceptait l’initiation à une loge féminine locale, en lui assurant qu’elle n’avait rien à craindre, que lui-même appartenait à la maçonnerie, comme, au reste, le président de l’université en question, aujourd’hui en retraite.

Il y a donc une influence maçonnique qui permet de défendre l’accès à certains postes comme relevant de sa propriété. Mais cette autorité morale et son influence politique a-t-elle toujours un poids aussi grand dans le monde actuel ? Nous répondons par l’affirmative, en soulignant que le plus grand nombre déclaré de membres d’ateliers dans les loges maçonniques est aux Etats-Unis et généralement d’Amérique, le second continent maçonnique étant l’Afrique, comme le ralliement récent du Président Wadé à la coalition anti-tyrannique appuyée sur de nombreux bombardements en est le témoignage, coalition militaire faite au nom de la défense des droits de l’homme, comme tout ce qui se produit dans la révolte de la nation Arabe ; réédition de la révolte de 1915, sous les auspices analogues franco-britanniques et ensuite des Etats-Unis. Dans tous ces cas, il s’agit de détruire une certaine indépendance étatique disqualifiée comme tyrannique.

La Franc-maçonnerie est une institution anglaise, londonienne, et la Grande Loge d’Angleterre fondée dans les cabarets A l’oie et au grill, A la couronne, Au pommier et au grand verre et à la grappe de racine, le 24 juin 1717, mais qui date statutairement de 1721, quand lord Montagu est devenu le grand-maître, et son organisateur énergique fut le pasteur protestant, fils lui-même de pasteur exilé du midi de la France, le savant physicien et pédagogue Jean Théophile Desaguliers qui sut réunir les esprits intellectuels et la noblesse d’Angleterre sous le symbole maçonnique.

Les « Constitutions » données par le pasteur écossais Anderson datent de 1723 et son rite ou rituel est pour cela, redisons-le, qualifié d’écossais, qui a donné ses grades classiques, ses symboles qui sont ceux de la Bible ou des livres de l’Ancien Testament et occasionnellement chrétiens, comme l’Evangile de saint Jean, le 4ème évangile. Le personnage de Salomon y est présent, en arrière-plan, et le temple auquel le maçon, « apporte sa pierre  » est la reconstruction du Temple de ce même personnage. L’histoire légendaire de la maçonnerie est celle de l’architecte philistin Hiram auquel Salomon aurait fait appel et qui a été assassiné par ceux qui voulaient lui prendre son secret ; sa veuve demande à ses enfants au long des siècles sa vengeance. La tête de l’assassin, dit cette légende, est envoyée à Salomon. Mais cela ne suffit pas, on n’arrête pas le progrès, pas plus que les bombardements de l’OTAN, quand « la voix du peuple » le réclame ! Mais qui parle ainsi ? Il y a donc un grade ou degré de la vengeance qui est l’esprit de la maçonnerie, et qui est identique à ce Dieu de vengeance qu’est le dieu de la Bible dont Jésus, comme tout Chrétien véritablement instruit, devrait le savoir, prédit l’écroulement du temple. Et c’est cette histoire rocambolesque et néanmoins terrifiante qui font qualifier les Maçons de « fils de la veuve ».

C’est pourquoi le rite d’initiation de tous les maçons se déroule dans la commémoration ou la restitution de ce drame, un peu en imitation du rituel de la messe chrétienne qui restitue la crucifixion de Jésus (béni soit-il).

Le général Franco, dans un livre cité plus bas, après avoir évoqué cette vengeance rappelée par la devise maçonnique du 18ème degré dit du « chevalier rose-croix » ou rosicrucien, « vaincre ou mourir » rappelle, dans un article madrilène paru le 26 mars 1950, dans le journal Arriba, sous pseudonyme de Boor, que les degrés philosophiques vont du 19 au 30ème, puis viennent les sublimes et ceux des plus grands pouvoirs (du 31 au 33ème degré). « De ces grades philosophiques, le 30ème, de « chevalier Kadosh-mot hébreu pour dire saint- avec son surnom de « grand élu », se symbolise comme celui de l’exécuteur de la vengeance de ce qu’ils nomment l’assassinat judiciaire de Jacques de Molay, chef des templiers ».

Les organisations maçonniques sont multiples et mêmes rivales, puisque Napoléon a créé la grande loge de France pour faire contrepoids au Grand Orient par exemple. Mais cela n’a pas empêché que la maçonnerie qui avait apporté son appui aux campagnes de Napoléon, en demandant à ses adhérents allemands devenus des traîtres, de livrer les portes des forteresses à l’Empereur des Français, se soit retournée contre lui pour régler son aiguille sur le magnétisme anglais.

La grande œuvre de la Maçonnerie a été, dit-on, la Révolution française dont l’initiateur fut La Fayette initié à la maçonnerie aux Etats-Unis et qui fut, après réception dans la Fraternité, accueilli à l’Etat major du frère Washington dont il avait été jusqu’alors, méprisé, tenu à distance. Il le raconte dans ses Mémoires. Ce sont les Etats-Unis, comme écrit plus haut, qui comportent le plus grand nombre de maçons. Car l’œuvre initiale de cette organisation, son terrain d’expérience sociale, a été cette révolution américaine en 1775. Les couleurs du drapeau français, tricolores, sont, au reste, celles du drapeau américain reprises elles-mêmes de l’Union Jack, bleu, blanc et rouge ; et non pas une allusion à un drapeau monarchique blanc, qui n’a jamais existé sous l’Ancien Régime, ni à des couleurs qui n’ont jamais été celles de la ville de Paris. L’Ancien régime n’avait que des fanions de régiment, pas de drapeau national.

Une étude allemande désormais classique montre également la signification ésotérique du passage du bleu au rouge, car « dans la maçonnerie écossaise (particulièrement en Angleterre, Amérique et France) le « bleu » ou maçonnerie johannique avec ses trois grades n’est plus désormais qu’une cour préliminaire de la maçonnerie et ce ne sont que les frères de grade supérieur (de la maçonnerie grise, verte, rouge et orange ) qui pénètrent dans le « temple propre ». La maçonnerie d’Andrée (du nom de l’apôtre André qui était un disciple de Jean Baptiste et devint donc le premier disciple du Christ) sont le vert et le rouge. Le rouge doit signifier la source lumineuse de l’âme libérée des ténèbres. Des vêtements blancs sont également portés etc. » [1]

La formule de Liberté et Egalité et Fraternité renvoie à la Fraternité maçonnique qui, au nom de leur égalité en cercle fermé, assure à ses membres la liberté d’agir ; le chef de la maçonnerie française qui a déclenché la révolution en France dans l’aristocratie qui formait le Club Breton, matrice du futur club des Jacobins, aidée par les voyous baptisés « peuple », était le cousin du roi, le duc d’Orléans, Philippe-Egalité qui mourra sur l’échafaud après avoir voulu arrêter le mouvement vers l’abîme ; et le nommé Cambacérès, fils d’un franc-maçon connu du Midi, présidera l’instance judiciaire autorisant la loi des suspects qui décolla, par exemple, de nombreuses religieuses Carmélites. Le but de la Révolution était de substituer une tête à une autre dans la monarchie, ce qui fut réalisé avec les deux frères du Roi, tous deux initiés en loge maçonnique, Louis XVIII et Charles X, le conquérant d’Alger. Il faut savoir que ce frère du Roi, alors comte d’Artois avait pour médecin de ses écuries, le Suisse initié à la maçonnerie en Angleterre, le terrible Marat, qui recevait des subsides pour sa feuille d’agité « L’Ami du Peuple », des caisses du Duc d’Orléans. Ce fait inconnu au Dix-Neuvième Siècle, a été découvert en ce dernier siècle.

Il y eut des signes d’habillement des loges dans le port du « bonnet phrygien » par les Jacobins. L’exaltation tyrannicide qui est un des traits de la dite « névrose révolutionnaire », en réalité maçonnique a été sensible sur la scène du théâtre français, telle qu’elle est citée par les illustres historiens français de la médecine, Augustin Cabanes et Lucien Nass dans leur étude en deux tomes parue en 1906 et rééditée entre les deux guerres : On rayait de « Mahomet » (de Voltaire) ces vers de circonstance :

"Exterminez, grand Dieu, de la terre où nous sommes,
Quiconque avec plaisir répand le sang des hommes"

Du reste, à une représentation de Caius Gracchus, lorsque le personnage en scène réclame : « Des lois et non du sang », une protestation s’élève, celle du conventionnel Albitte : « Du sang, et non des lois ». » [2] C’est cette même intransigeance qui est entendue au CNT de Benghazi refusant de négocier une paix civile offerte par l’UA et exigeant le départ, sinon la mort du tyran ! C’est un serment maçonnique qui vise aussi le chef de la Syrie.

Comparable à la Révolution française, l’œuvre de la Franc-maçonnerie à l’échelle européenne sera - comme déjà dit - la campagne napoléonienne fulgurante en Allemagne, la formation de l’Empire français et après la chute de ce dernier, au profit de l’Empire britannique, la formation de l’Empire colonial avec pour effet immédiat celui d’une destruction des Empires européens et musulmans, le résultat de la paix de Versailles signée le 28 juin 1919, à la date anniversaire de l’attentat de Sarajevo commis par le maçonnerie serbe, sa branche armée dite « main noire » sous contrôle direct britannique. Un an avant la fin de la première guerre mondiale, un congrès maçonnique s’est tenu à Paris du 28 au 30 juin 1917 où prirent part les représentants des grandes loges d’Angleterre, de France et des Etats neutres, qui a présenté un projet d’organisation d’une Société des Nations.

Ce Traité de Versailles institua un ordre maçonnique en Europe et en Orient musulman appuyé sur la formation de mandats ; le but de ceux–ci était typiquement maçonnique, car il s’agissait de faire mûrir un peuple à la démocratie, après qu’il ait vécu trop longtemps dans les ténèbres de la prétendue tyrannie ottomane. Il est à noter que la révolte arabe de 1915 fut alimentée, depuis le Caire, par l’Angleterre mobilisant le wahabisme dont la naissance au début du Dix-huitième siècle, est attribuée à ses intrigues pour ruiner la force étatique musulmane en Turquie ottomane et en Perse, avec le saccage des lieux saints de l’Islam. Le principal caractère de la paix de Versailles comprenant le traité de Trianon dépeçant l’Empire ottoman, fut d’être signée sans référence à Dieu ; ce qui est un cas inouï dans l’histoire diplomatique jusqu’alors et est depuis devenu monnaie courante.

Quels sont les objectifs de la maçonnerie ? La formation d’un gouvernement mondial, le « globalisme » reposant sur le déracinement des individus et en particulier le détachement de la jeunesse de ses traditions, avec apologie de la violence révolutionnaire sous couvert d’un langage non-violent ou pacifiste. C’est le renversement de la formule, non plus déclarer la guerre pour rétablir la paix, mais proclamer la paix pour maintenir la guerre, la « révolution permanente » ou le minimum de chaos.

Ceci suppose une doctrine stable, même si les activités humaines des loges se disputent l’autorité. Un de ces traits est donné par un bon connaisseur étatique de la maçonnerie, dont le père avait été trompé par elle, et qui a sa vie durant voulu mettre en garde son peuple et le monde contre ce danger : cet homme était un fidèle catholique, qui dormait près d’une relique, le bras de sainte Thérèse d’Avila, et qui n’avait jamais jusqu’à sa mort, voulu reconnaître l’entité sioniste qu’il disait constituée des «  bas fonds internationaux ». En effet du 14 décembre 1946 au 3 mai 1951, dans le journal espagnol « Arriba » (debout) un auteur Jakim Boor publie des articles de dénonciation des Nations Unies, de l’influence unie américano-soviétique pour soutenir cette organisation qui se livrait alors au blocus de l’Espagne. Il désigne cette organisation internationale comme le produit de la Franc-maçonnerie, tout comme l’avait été la Société des Nations de Genève, et celui qui use nécessairement d’un pseudonyme pour échapper à une dictature plus impitoyable que la sienne, est le général Franco (1892-1975) : ses articles ont été publiés en Espagne sous le titre « Massoneria », à Madrid en novembre 1952 et réédités trois fois, dont la dernière en 2003 par les éditions Ojeda de Barcelone en fac-similé. [3]

Que nous apprend le général Franco de capital qui éclaire notre « monde actuel » ? la nécessité d’une reconstruction - positive et non pas métaphorique - du Temple de Jérusalem attachée à un grade de la maçonnerie écossaise, à savoir la reine-mère de la ruche : « le passage par les degrés 15 et 16 de chevaliers de l’orient ou de l’épée et des princes de Jérusalem », implique le serment « de restituer au peuple hébreu tout ce qui lui a été ôté de force ». [4] Que cette œuvre maçonnique, dans sa rébellion constante contre l’ordre traditionnel et le principe naturel et surnaturel d’autorité soit louée par les maçons eux-mêmes et non pas décriée par leurs adversaires comme satanique, nous en avons le témoignage classique dans le frère Giosuè Carducci, du 33ème degré, qui est le poète maçon national de l’Italie (27 juillet 1835-16 février 1907) : il était sénateur et professeur de littérature à Bologne, prix Nobel de littérature 1906. Son Hymne à Satan [5] était devenu l’hymne maçonnique, non pas dans un sens de lutte hyper-romantique pour une surhumanité, mais pour la destruction violente, la rébellion ouverte, la guerre mondiale, la chute des autels et des dynasties et la force brutale d’une nouvelle autocratie à la place de celle à abattre !

Passa benefico
Di loco in loco
Su l’infrenabile
Carro des foco
 
Salute, o Satana,
O ribellione,
O forza vindice
Della ragione !
Passe bénéfique
De place en place,
Sur l’irrésistible
Char de feu
 
Salut, Satan,
O rébellion,
O force victorieuse
De la raison.

On voit donc qui loge, sans jeu de mots, dans ce temple que l’on nous promet remplacer la tente du tyran - comme Obama a aussi nommé en décembre 2010 le général Ben Ali - des déserts de Libye à ceux de la Syrie, en passant par les camps de réfugiés, et surtout qui est enfin ce Salomon maçon et son architecte dont on nous vante tant les merveilles ; c’est le vieil ennemi dont parlent Luther et Léon XIII dans l’Encyclique Humanum genus du 20 avril 1884 qui fait allusion à deux armées qui s’affrontent, celle de Satan ayant ses slogans que nous lisons quotidiennement ou voyons sur nos écrans et l’autre calomniée comme l’aura été Marie, selon le noble Coran, à la naissance du Christ.

Notes

[1] Traduit par nous de l’allemand du livre de Karl Heise, Maçonnerie de l’Entente et Guerre mondiale, qui parut en 1920, avec pour sous-titre : Essai sur l’Histoire de la Guerre mondiale et pour la compréhension de la vraie franc-maçonnerie, Entente-Freimaurerei und Weltkrieg, réédité à Verlag für ganzheitliche Forschung und Kultur, Wolfenbull/Husum, 408pp. pp.373-374-1982, ISBN 3-922314-24-4.

[2] ouvrage cité, tome II, ch. IV, « Le théâtre sans-culotte »,p 271.

[3] ISBN 84-932851-5-3, Apartado de Correos 34055/edicionesojeda@hotmail.com

[4] « el juramento contrair por éstos al pasar por los grados XV y XVI de caballeros de oriente o de la espada y de principes de Jerusalén », respectivamente,de devolver al pueblo hebreo todo aquello que perdio por la furza » (article du 9 juillet 1950) « Manœuvres maçonniques » (maniobras masonicas) par le général Franco, ouvrage cité, p.217

[5] Inno a Satani (1863)

 
 
 
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