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L’ombre de mon amie

dimanche 30 décembre 2012, par Pierre Dortiguier

Elle s’étend sur mon jour et disparaît la nuit,
Quand l’inconscient saisit le corps indépendant,
Détaché du tyran qui, dans ce ciel luit
De façon illusoire en clarté répandant
La vision du bel astre avec sa couleur froide,
Fatale aux mourants, aux blessés étendus
Qui perdent l’énergie aspirée par son fluide !
Ô lune de Diane, je vois tes pas perdus
Recouverts par les bois que l’on voit ondulant
Et que le clair matin transforme en la rosée
Où se plaisent les fées, craignant l’astre brûlant !
Elles assistent au réveil de mon âme embrasée
Par le feu de l’Iran que les mages transportent
Et qu’à Brème autrefois l’on nomma Balthazar
Kaspar, Melchior, que les démons évitent,
Car ils ont l’encens, l’or, la myrrhe au bazar
De ce demi-monde qu’est le bel Ispahan
Où je vous vois sur l’herbe assise en souriant !
 
 
 
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