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Ehrenfels et l’Ecole de Graz par Ferdinand Weinhandl (1927)

samedi 4 juin 2011

Ehrenfels insiste également enfin sur l’étroite connexion entre la vision intuitive, divinatoire de la Gestalt. Ce qui distingue l’intuition de la divination des autres sortes de connaissance n’est que le fait qu’elles « opèrent avec des représentations de Gestalt plus hautement ordonnées ou de conception plus ample et à partir de concepts forgés – fréquemment avec des représentations de Gestalt dont tous ne possèdent pas la conception – ou dont rien qu’une très petite partie des hommes possède la capacité spirituelle ».

Alexius von Meinong a, par l’insertion de la conception ehrenfelsienne à la « théorie de l’objet » fondée par lui, le mérite durable d’avoir mis en pleine lumière la nature objective des Gestalt, même si, eu égard à leur signification, qui leur accorde comme une sorte d’indépendance par substitution, et touchant la conception des Gestalt comme objets « fondés » peut être d’un autre avis. Comme toujours, il faudrait nécessairement songer à voir dans le détail que la principale démonstration doit être apportée que les Gestalt ne sont pas seulement l’objet d’une recherche psychologique, que bien plutôt, au-delà de ce que la psychologie a à dire de leur conception et de leur vécu, et des conditions de leur mise à jour, adviennent également encore d’autres régularités, déterminations, moments caractéristiques. Fondamentale est d’abord, avec cette connaissance, la supposition de la possibilité de la Gestaltthéorie qui est plus ou autre chose que la simple psychologie de la Gestalt, en incluant celle-ci néanmoins comme science auxiliaire.

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Ehrenfels und die Grazer Schule.

Endlich betont auch Ehrenfels den engen Zusammenhang zwischen intuitivem, divinatorischem Schauen und Gestalt. Was die Intuition oder Divination von anderen Arten des Erkennens unterscheidet, ist nur dass sie “mit höher geordneten oder weiter umfassenden Gestaltvorstellungen und aus solchen gebildeten Begriffen operiert, -mit Gestaltvorstellungen häufig, zu deren Erfassung nicht alle –oder auch nu rein sehr kleiner Teil der Menschen die geistige Kapazität besitzen” Alexius von Meinong hat durch die Einbeziehung der Ehrenfelschen Konzeption in die von ihm begründete “Gegendstandstheorie” das bleibende Verdienst, die gegendständliche Natur der Gestalten ins rechte Licht gesetzt zu haben, auch wenn man hinsischtlich der Deutung, die er ihr al seines daraufhin vom Ersatzwerden Unabhängigen gibt, und hinsischtlich der Auffassung der Gestalten als “fundierter”Gegenstände anderer Meinung sein mag. Wie immer man sich hierüber im einzelnen zu denken genötigt sehen möchte, der prinzipielle Nachweis darf damit jedenfalls als erbracht gelten, dass Gestalten nicht nur Objekte “psychologischer” Forschung sind, dass ihnen vielmehr über das hinaus, was die Psychologie zu ihrem Augefasst- und Erlebtwerden und zu den Bedingungen ihres Zustandekommens zu sagen hat, auch noch andere Gesetzmässigkeiten, Bestimmungen, charakteristiche Momente zukommen. Grundsäztlich ist erst mit dieser Erkenntnis die Voraussetzung für die Möglichkeit der “Gestalttheorie” gegeben, die mehr und anderes als blosse Psychologie der Gestalt diese nichtsdestoweniger zum mindesten als Hilfswissenschaft in sich einschliesst.

Die Gestaltanalyse von Ferdinand Weinhandl a. o. Professor der Philosophie an der Universität Kiel, Verlag Kurt Stenger/ Erfurt 1927375S., S. 180-181

 
 
 
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