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A distressed girl : an assertive wife !

Fille bouleversée, et femme réfléchie.

jeudi 19 avril 2012, par Pierre Dortiguier

To the Sudeten-German girl raped and punched in the spring 45, filmed by G.I. [1]

As holidaymakers, guys, enjoy yourselves !
Go touring Bohemia and the Golden city [2]
Where a fierce castle its usurers observes
Through a Jesuit Barock claiming for purity,
But Angels left what’s spoiled by murderers
Of young disarmed soldiers on lampposts burned [3]
After giving weapons to their red plunderers
Who killed German people, today yet unconcerned !
Filmmaker took this girl, in a green landscape,
Starved in large trousers, her nice face punched
The left eye closed, after performing of rape,
And do you realize which peace [4] was so reached ?
Your blood, assertive wife, in the heavens aroused
Will breed furthermore, despite being abused.

What the Germans of Bohemia could say to the Czech mob that massacred them, looted, and raped :

« Why come and mar our quiet life ?
We tilled our acres free from strife ;
In arts our hands were skilled to toil,
As well as over the generous soil.
What have you taught the Germans brave ?
Apt scholars, had but they
Your appetite for sway,
They might, instead of you, enslave,
Without your inhumanity » [5] !
****

A la fille allemande des Sudètes, violée au printemps 45 et filmée par les Américains

Vous autres vacanciers, prenez donc du plaisir
Visitez la Bohème et Prague ville d’or
Son château observe l’art d’usure à saisir
Ce que le baroque transformait en trésor !
Mais les Anges ont quitté ces pilleurs meurtriers
De jeunes gens pendus, brûlés au réverbère,
Qui ont abandonné leurs armes aux héritiers
De Sudètes tués, sans remords à craindre !
Un cinéaste filme une fille en détresse,
Au pantalon large, et de faim épuisée,
L’œil gauche martelé, pour vaincre sa faiblesse
De femme violentée, Allemande avisée
Car la paix malhonnête et de méchants abus
Ne corrompent des sangs que les dieux auront bus.

La spoliation des territoires Sudètes-allemands se fit, à l’été 45, sous agrément anglo-russe, dans une terreur analogue à celle de 1919. Les exécutions de civils impulsées par les décrets du Président franc-maçon, né catholique, « frère » Benes (« dekrety presidenta republiky »), durèrent jusqu’à la formation du gouvernement fédéral allemand, avec le chancelier catholique, d’origine juive, et qui avait à l’hiver 1933 voté au Parlement pour donner une majorité patriote au chancelier Hitler, contre un parti communiste menaçant, Konrad Adenauer, en octobre 1949.

Au temps de l’agression contre cette fille allemande (paix à son âme) qui est l’objet de notre hommage versifié, - depuis Londres, à cette même B.B.C qui encourage aujourd’hui les massacres de Syriens -, le « frère » Benes parla d’une « solution finale » (sic), le 15 février 1945, soit de la résolution définitive d’un Etat national vidé de ses Allemands, Hongrois et Slovaques de la Bohème, Etat tchèque utopique qui n’avait jamais existé et n’existera jamais de façon autonome, car des Allemands restent encore et affluent aujourd’hui, comme les Hongrois, les « Autrichiens » avec leurs capitaux pour faire tourner un pays dont les Slovaques se sont détachés, et qui se confie à l’OTAN, comme à sa couveuse artificielle !

Les Allemands furent les premiers à occuper le sol, à bâtir les villes de Bohème et Prague, comme s’en convainc tout visiteur ! Ils sont la préhistoire de la Bohème, comme les Arabes le sont de la dite « Palestine » biblique !

Le nombre de victimes allemandes, spoliées et massacrées, d’enfants perdus ayant vu leurs parents fusillés par des « partisans » est estimé pour la Bohème entre 2,6 et 3,1 millions. Ce sont en tout 16 millions d’Allemands, ou près d’une vingtaine, qui ont quitté leur patrie ancestrale. Tout est scrupuleusement archivé cependant, mais l’Allemagne n’est pas encore assez indépendante pour présenter son dossier ! Ce sont des kilomètres d’archives que l’État allemand conserve sur ce sujet ! Un jour cela explosera à la tête des neveux des Hollande et Sarkozy, et l’on entendra le paysan du Danube, de la fable !

Une sorte de problème palestinien à l’européenne en somme ? Oui, mais sur une plus large échelle et avec plus de massacre encore que dans la Syrie méridionale de 47-48, une expulsion de près d’une vingtaine de millions de gens, au lieu de 700.000 palestiniens, sans compter les milliers de colons allemands souabes, de Palestine, à l’origine de la modernisation de l’agriculture arabe, dépouillés pendant la guerre et déportés par l’Angleterre en Australie, comme il l’avaient déjà été en Egypte en 1919, pour retourner ensuite afin de remettre le pays en état.

Tel-Aviv fut d’abord un faubourg d’une colonie allemande chrétienne, la Sarona, je crois bien, confisquée pendant la dernière guerre ! La Jérusalem moderne des premières années du XXème siècle, l’école arabe d’instruction féminine etc. sont une œuvre allemande dont les anciens de Palestine, conservent un souvenir ému !

Le 24 mai 1970, j’avais alors 29 ans, quittant pour une semaine mon service, ce qui me vaudra un blâme, j’ai interrogé, étant parti avec une délégation de journalistes de tourisme, dont un de la Voix du Nord et du Monde, la propriétaire arabe chrétienne du « Rest House » de Madaba, sur le mont Horeb, au royaume de Jordanie, qui avait été élevée chez les sœurs catholiques de Haïfa ! Elle était enthousiaste de m’en parler ! Elle avait laissé ses affaires à Haïfa, comme les bonnes sœurs autrichiennes. Même foi, même destin !

La ville de Prague « ville allemande » disait d’elle dans une courte dissertation Goethe fin 18ème, vit la fondation de la première université de l’Allemagne, équivalent de celle de Paris à l’Est, au 14ème siècle par une dynastie du Luxembourg, l’Université Charles, la Carolina, et dont les professeurs sont restés fidèles à l’empereur catholique allemand pendant la guerre de Trente Ans (1616-1648), note toujours Goethe.

Cette ville d’or, ainsi nommée, à cause de ses toits, fut l’objet, à la mi-mai 45, de massacres de jeunes soldats allemands désarmés, pendus et brûlant comme des torches aux réverbères sur la place Wenceslas et l’allée qui y mène, à l’amusement de la foule toujours excitée par la faiblesse des supérieurs, l’alcoolisme et les sociétés secrètes d’agitation, sortes d’alchimistes politiques, dont Prague fut le centre européen de subversion aux Temps modernes !

Dans une correspondance, d’après-guerre, le célèbre agitateur stipendié par la C.I.A qui tirait, après le parti communiste d’avant-guerre, les ficelles des mannequins de l’Ecole de Francfort émigrée à New York, feu le militant sioniste, le vaniteux Herbert Marcuse (1898-1979) – que nous avons rencontré à Paris au début des années soixante, avec sa cour de polonais parisiens, à casquettes néo-bolchevistes et blousons de cuir-, demandait arrogamment à son ancien maître et engagé volontaire à Verdun, un bref temps, Martin Heidegger (1889-1976) – dont le fils était alors captif en Russie rouge, de publier sa culpabilité sur des faits de guerre que le grand philosophe ignorait : « Comment voulez-vous », répond le maître allemand dans une lettre publiée dans ses œuvres complètes, lue par nous à Munich, « que je confesse une faute pour des événements que vous reconnaissez par ailleurs avoir été inconnus de nous Allemands, soigneusement dissimulés, alors qu’il y a présentement des colonnes de civils allemands, qui au vu et au su de la terre entière, à longueur de mois sont exécutées, et violentées, en période de paix, sans que ni vous ni le monde ne bougiez ? » Heidegger parlait avec le bon sens du Paysan du Danube, que vous devez lire dans La Fontaine, auteur de la souche française qu’il aimait !

 
« Qu’avez-vous appris aux Germains ?
Ils ont l’adresse et le courage ;
S’ils avaient eu l’avidité,
Comme vous, et la violence,
Peut-être en votre place ils auraient la puissance,
Et sauraient en user sans inhumanité ! » [6]

Des Musulmans ou des Arabes chrétiens s’inquiètent de ce que l’Europe ignore la question palestinienne, comme on nomme cette Prague orientale qu’est devenue Al Qods, ou ces Sudètes et ces Silésiens - arabes devrait-on dire, mais au rebours, chers amis, connaissez-vous cette histoire de 16 millions d’Allemands de l’Est – au sens vrai, car ce qu’on nommait, désignant la zone d’occupation soviétique, Allemagne de l’Est n’était que l’Allemagne centrale-, spoliés et tués, réfugiés à l’Occident après la signature de la capitulation, pendant quatre années, de la Yougoslavie jusqu’aux limites de Berlin ?

Non, et bien vous n’avez rien à envier aux Européens car comme eux, vous lisez les mêmes journaux qui n’apprennent rien, sauf des sornettes sur la Syrie et sont financés par les éternels qataris que le Diable sème, comme l’ivraie dans les averses de sang du printemps arabe !

Notes

[1] http://forum.axishistory.com/viewto...

[2] Prag

[3] Young German soldiers were burned once capitulated, in the middle of May, as torches hung on the lampposts of Prague, Wenceslas square !

The Wahabites of Middle-Europe !
The German State has kilometers of archives on the crimes committed by Czechs and other people in East-Europa against a civil population !
The figure of more than 16 million German expellees is accepted, from Yugoslavia to Bohemia and Silesia, who left, mainly at time of peace, at a result of the violence, their ancestral land in appalling conditions, as did Palestinians in Asia, and at the same time, from 1944 to 1950 !
No protest from papacy, only from German bishops !
The figure of dead people, according to German officials, amounts to 2 million !

[4] Surely a Libyan or a democratic Syrian peace !

[5] The Peasant of Danube, Book 11th fable 7th, by Jean de la Fontaine

[6] Livre XI des fables

 
 
 
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