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A. Hitler crudivore 

mercredi 25 septembre 2013, par Pierre Dortiguier

Le seul témoignage direct, féminin, que j’ai pu obtenir sur lui, est de sa sténotypiste hanovrienne – Adda Müller née Schierloh [1], jolie femme blonde aux yeux gris-bleus sur laquelle la vieillesse ne se marquait presque pas, et c’est dans sa maison agrémentée d’un jardin intérieur, en banlieue de Munich, dans la calme et spacieuse rue que l’on dirait en français de la Ferronnerie, qu’elle m’expliqua avoir été recrutée sans protection politique, n’appartenant pas au parti, sur sa seule habileté, par annonce de recrutement, sur le journal ; elle avait visité Barcelone en 1939, puis suivi son patron dans les campagnes militaires, était présente à l’attentat du 20 juillet, et vers la mi-avril du printemps fatal, avait pris congé, avec la majorité de l’équipe recevant les cadeaux d’adieu de la main d’Eva Braun - comme elle insistait à le dire - à la Chancellerie berlinoise. Elle ne parlait pas exagérément de lui, sauf pour dire une fois qu’il avait été toujours courtois en près de huit ans de travail, se montrait patient, ne s’était jamais fâché, insistait-elle, pour une faute, et ensuite j’entends toujours d’elle cette sentence : « Er war ein sehr einfacher Mann », « c’était un homme très simple » !

Le monde des dirigeants est composé de ceux qui se sentent une destinée, et de ceux qui le font accroire. Il est manifeste que l’enfant de la ville de Braunau-sur-Inn, - là où Napoléon - dont le végétarien anglais John Frank Newton (1770-1837), que cite son ami et disciple, le poète Shelley, brosse en 1811 un portrait de carnivore aux joues bilieuses et à l’œil jaune  [2] et cancéreux à Waterloo [3] - avait fait fusiller, à cause de l’édition d’un pamphlet protestant contre l’abaissement de l’Allemagne, le distingué libraire patriote, le martyr Johann Philip Palm (1768-1806) (que Dieu l’accueille en son Paradis !) - n’appartenait pas à la seconde catégorie. L’on a pu effacer ses traces, comme son chalet des Alpes bavaroises, mais sa destinée restera attachée à une période de l’Histoire qui ne s’est pas encore terminée, et ressurgirait, selon plusieurs économistes, dans un avenir indéterminé mais inévitable. On peut aussi, sur un plan philosophique, conduire cette opposition à Napoléon – en écartant ainsi l’identité proposée par Ernst Jünger entre lui et Hitler -, à partir d’une caractérisation du personnage par F.W. Hegel, suivant laquelle le mi-français mi corse était « l’homme sans nom », créant une dynastie sans racine, un présent sans passé, comme les arbres de la stérile ou trop abstraite Liberté révolutionnaire, alors que le second – dont le bras droit Rudolf Hess, natif d’Alexandrie, est reconnu [4] avoir été assassiné, le 17 août 1987, par des agents britanniques pour qu’il ne révèle pas des secrets de temps de guerre (wartime secrets) - avait donné son nom à l’Allemagne et explicitement à sa jeunesse.

Hitler fut l’antithèse de Napoléon. Et jusque dans la diététique !

Un point aura, comme chez de nombreux contemporains, attiré l’attention de ce disciple parmi des millions d’autres, du génie de Richard Wagner ( 22 Mai 1813 - 13 Février 1883). Que l’on se reporte, à cet égard, à l’article des Feuilles de Bayreuth de 1881 - périodique du patronat du théâtre de Bayreuth - « Héroïsme et Christianisme » sur la faute originelle que constitue l’alimentation carnée et la nécessité, entre autres exigences, d’une réforme diététique végétarienne, en vue d’une régénération satisfaisante : il ne s’agit plus de savoir si l’on doit manger sacré, licite ou non, - comme dans des cantines scolaires où le « demi-monde » qui nous gouverne alimente ses colonisés de l’intérieur, pour en faire la mèche d’une « guerre civile » terminée par le triomphe du « talon de fer » [5] d’une oligarchie invisible se soutenant par des révolutions à faux drapeaux – style printemps arabe ou Mai 68 ! - mais d’abandonner, par une synthèse dialectique qui est une finalité retrouvée de l’espèce, tout régime carné, et notamment cuit. Plus de cuisine, mais de la crusine ! Prométhée renvoie son feu ou son tablier à Jupiter [6] !

Le propos d’A. Hitler, tenu en son Quartier général, à l’heure du thé, du 5 novembre 1941, devant deux invités, est net et ne serait pas désavoué par le rapport du biologiste et nutritionniste américain et enfant de la campagne, T. Colin Campbell [7] ni par Robert Morse [8] - lequel proscrit tous les excitants - biologiste et herboriste américain, qui fait autorité aujourd’hui en ce domaine de la nutrition et de l’hygiène crudivore entraînant, par l’effet puissant du juicing, - la liquéfaction des fruits et légumes et des plantes - la détoxination physique et mentale ; donc la reprise d’un courage physique, moral et spirituel. 

« Il y a un document intéressant du temps de César, d’après lequel les armées de cette époque se sont nourries sans viande [9] ; la source antique parle de temps de besoin dans lesquels les soldats se seraient vus forcés de prendre de la viande. On sait que pour les philosophes antiques déjà le passage de brouet au pain parut être un déclin. Même les Wikings n’auraient, s’ils s’étaient prescrits de la viande, pu entreprendre leurs gigantesques voyages. Il n’y avait assurément pas de possibilité de conserver la viande. La naissance du groupe comme de la plus petite unité militaire repose sur le fait qu’une troupe dispose d’un moulin à céréales. Porteur de vitamines était l’oignon. Les hommes doivent un jour avoir très longtemps vécu . Le tournant s’est produit au temps où l’homme s’est transformé de frugivore, pour prendre du cuit. L’homme est le seul être qui change le processus d’alimentation en stérilisant le manger par le cuit. Le fait que l’homme en soi devrait vivre plus longtemps ressort bien proprement de la courte période de temps dans laquelle il est mûr, et du temps plus long dans lequel il ne l’est pas encore. Un chien vit huit ou dix fois le temps dont il a besoin pour la croissance. L’homme devrait suivant cela, au lieu de 40 à 60 parvenir à 140 jusqu’à 180 ans [10]. Nous pouvons prouver que dans des régions comme la Bulgarie, où l’on mange du yaourt et dans le reste la polenta et semblablement, les hommes deviennent plus âgés que chez nous ; cependant le paysan ne vit pas sainement, il n’ouvre pas de fenêtre. Tous les êtres du monde vivent de la vie. Du fait seulement que l’homme soumet la substance de son alimentation à un processus chimique, naissent les maladies de la culture, maladies qui viennent de la vie morte. Maintenant, en dépit de notre culture, l’âge moyen de la vie augmente à nouveau. Nous avons réintroduit les crudités. La crudité a été une révolution. Qu’une graisse obtenue du charbon soit aussi bonne qu’une de l’huile d’olive, je ne le crois pas ; il sera mieux d’utiliser le produit artificiellement obtenu pour nos soins de beauté, comme savon et ainsi de suite. Au chapitre de la mort des suites de la vie par la cuisson peut appartenir le cancer. Nous donnons au corps une nourriture qui de toute façon est dégénérée, et si le cancer repose aussi sur une présupposition encore inconnue, il est bien possible que cette présupposition ne devienne effective que si le corps n’est pas correctement nourri. Nous respirons tous les bacilles du rhume, de la tuberculose, mais les forces de résistance ne sont pas toutes égales chez tous les hommes. La nature crée un être et lui donne tout ce qui est nécessaire à la vie. Quand il ne peut néanmoins vivre, c’est qu’il est menacé de l’extérieur ou que la force de résistance intérieure a faibli.

Le monologue des 28/29 décembre 1941 est tout aussi explicite sur le principe vital du crudivorisme : « Quand j’étais jeune, les médecins m’ont dit que l’homme doit manger de la viande, car autrement il n’obtient pas d’ossature. C’était faux ! [11] ! Contrairement aux peuples qui mangent de la polenta, nous avons de mauvaises dents, cela est en connexion avec le champignon qui vient de la levure. Nous prenons le neuf-dixième de notre nourriture dans un état pour nous, dans lequel la vie est tuée ! Quand on me dit que cinquante pour cent de tous les chiens meurent de cancer, il faut qu’il y ait une raison. Par nature le chien est destiné à déchirer d’autres bêtes. Mais le chien n’avale aujourd’hui que du cuit. Quand je donne à un enfant une pomme et un morceau de viande, il saisit aussitôt la pomme ; par là s’exprime un atavisme ! A la campagne les gens sont quatorze heures en plein air ; pourtant, ils sont à quarante-cinq ans de vieilles gens ; la mortalité y est énorme. Cela vient d’erreurs dans la nutrition, ils ne mangent que du pur produit cuit. Il n’en est pas ainsi que l’homme peut manger ce dont il a envie ! » Dans la nature, ce qui n’est pas entièrement fort en vie, va à sa perte. Seul l’homme remonte la faiblesse vitale. »

Au thé du 22 janvier 1942, au repaire du loup (Wolfschanze), en recevant l’amiral Fricke. : « J’ai, aussi longtemps que j’ai mangé de la viande, transpiré énormément ; dans une assemblée j’ai bu quatre litres de bière, mais perdu trois kilos ! Et ensuite encore sept bouteilles d’eau. Quand je suis devenu végétarien je n’ai eu besoin encore que d’une gorgée d’eau ! Quand on propose à un enfant de la viande et une tarte ou une pomme, il ne prend jamais la viande ; c’est atavique ! L’enfant ne boirait pas aussi de la bière ou du vin ou ne commencerait à fumer, s’il ne voyait pas les adultes le faire. La consommation de viande diminue automatiquement en sorte que l’on sert davantage de légumes et chacun peut se faire un manger végétarien. Je crois que l’homme est venu à la viande, parce que l’ère glacière l’a mis dans le besoin. En même temps il en est venu à la cuisine, ce qui a aujourd’hui un effet dommageable. Tout ce que prend par exemple pour soi une population rurale est chauffé à plus de cent degrés et est par là devenu inutilisable. Les peuples du sud ne connaissaient pas les deux ! J’ai merveilleusement vécu à Rome en Italie. Cela a été pour moi ce qu’il y a de plus beau. La cuisine à Rome est simplement merveilleuse. Récemment j’ai pour la première fois dans ma vie bu un vin qui était réellement bon, justement aromatique » [12].

Il reste à savoir comment une société redevenue crudivore, abandonnant l’illusion prométhéenne de rôtir et flamber, et s’abstenant de viande se (re)formerait ou comment, selon une réflexion lue sur un site crudivore, le paysage se transformerait : il n’y aurait plus qu’une forêt - une Allemagne forestière agrandie ! - parsemée de ces jardins fruitiers dont chacun connaît assez le nom persan pour qu’il soit utile de le redire, sauf à nos bacheliers sortis des Mac-Donald aussi nombreux bientôt qu’eux-mêmes ! Qu’en aurait dit Rousseau, quelquefois infidèle, par faiblesse de caractère, à ses principes [13], ou Montaigne, ou Voltaire, Bernardin de Saint-Pierre qui tous penchaient vers le végétarisme, - après l’orateur sacré Bossuet qui fait du frugivorisme la nourriture adamique, et bien sûr, ensuite, les Cuvier, les Lamartine, les George Sand, les Flourens, et l’illustre végétarien méridional Gleize, - selon ce que rapporte l’historien anglais Howard Williams, auteur d’une histoire détaillée du mouvement, The Ethics of Diet, 1883- ; vegetarian étant dérivé du « latin » vegetus, sain, fort, sur le verbe vigeo dont la racine donne le terme de « vigueur » ! Allah vous en instruira, lit-on dans le noble Coran, qui tient ce monde, à le lire mystiquement, pour une prison, où il s’agit de discipliner les carnivores, certainement tâche de Sisyphe perpétuelle, « récurrente » comme disent les nouveaux savants, et à laquelle la floraison cancéreuse sert de soutien, tant le Diable coopère malgré lui à la Création !

Pour ceux qui demandent ce qui distingue certains êtres d’autres, dans la connaissance du monde, il me paraît que les oreilles entendent mieux et plus de choses que les yeux se flattent de voir ou le toucher ! Le rapport avec le crudivorisme ? Justement, essayez-le ! Et vous connaîtrez ce qui, par de malsaines habitudes dégénératives, nous a fait abandonner la musique polyphonique des sphères pour le tintamarre d’une société sans opéra, ses glandes surrénales à plat, vidées, absorbant les images excitantes. « Le sens humain abruti ne pouvait plus s’élever aux choses intellectuelles [14] » avait écrit, dans son Discours sur l’Histoire Universelle, l’illustre orateur sacré cité plus haut, Bossuet (1627-1704), de ce monde périodiquement anéanti, précisait Platon par un déluge ou un pur brasier, pour reprendre le patronyme nom de notre hôtesse hanovrienne et munichoise d’adoption !  

Notes

[1] En dialecte allemand, un « pur brasier » !

[2] Voir « "A Vindication of natural Diet" "Surely the bile-suffused cheek of Buonaparte, his wrinkled brow, and yellow eye, the ceaseless inquietude of his nervous system, speak no less plainly the character of his unresting ambition than his murders and his victories. It is impossible, had Buonaparte descended from a race of vegetable feeders, that he could have had either the inclination or the power to ascend the throne of the Bourbons."

[3] « La santé pour un Chef d’Etat est un levier capital. Richelieu qui en était dépourvu mena une terrible lutte contre ses infirmités, sans cesse desservi par elles. Napoléon fut vaincu à Waterloo, autant par son cancer, qui alors déjà l’engourdissait, que par l’impassibilité de Wellington. Mussolini était paralysé par son estomac délabré et Hitler passait parfois des heures en robe de nuit, à regarder sa puissance flagellée au bout d’un bras qui tremblotait sans fin. Quelques mois avant de mourir Franco péchait encore l’esturgeon » (Léon Degrelle, Franco Chef d’Etat, éditions du Baucens, 1976, 34pp. p.10)

[4] http://www.independent.co.uk/news/u...

[5] « iron heel » comme le nommait et prévoyait, dans le roman politique d’anticipation de ce nom, l’auteur socialiste et animalier californien, « suicidé », dit-on, Jack London, pseudonyme de John Griffith (1876 - 1916)

[6] “Prometheus first taught the use of animal food (primus bovem occidit Prometheus - Pliny’s Naturalis Historia, lib.VII, section 57) and of fire, with which to render it more digestible and pleasing to the taste. Jupiter, and the rest of the gods, foreseeing the consequences of the inventions, were amused or irritated at the short-sighted devices of the newly-formed creature, and left him to experience the sad effects of them.” J.F.Newton’s Defence of Vegetable Regimen, quoted by Shelley.

[7] “The China Study : Startling implications for diet, weight-loss and long-term health” (janvier 2005) avec une version française : “le rapport Campbell” résumé sur Wikipedia, http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Ch...

D’une enquête épidémiologique sino américaine académique, sur le lien du cancer, des maladies coronariennes, prostatiques, diabétiques etc. à l’alimentation carnée, au lait etc : “ People who ate the most animal-based foods got the most chronic disease. . . . People who ate the most plant-based foods were the healthiest and tended to avoid chronic disease” (op.cit.p.7)

[8] Robert Morse, The Detox Miracle Sourcebook.

[9] « Es gibt ein interessantes Dokument aus der Zeit Cäsars, danach haben die Heere jener Zeit sich ohne Fleisch ernärhrt ; die antike Quelle berichtet von Notzeiten, in welchen die Soldaten sich gezwungen gesehen hätten, zum Fleisch zu greifen. Man weiss, dass den antiken Philosophen schon der Übergang vom Brei zum Brot ein Abstieg zu sein schien. Auch die Wikinger hätten, wären sie auf Fleisch angewiesen gewesen, ihre Riesenfahten nicht unternehman können. Es gab keine Möglichkeit,Fleisch zu konservieren.Die Entstehung der Gruppe als der kleinsten militärischen Einheit rührt daher, dass jeweils ein Trupp über eine Getreidemühle verfügte. Vitaminträger war die Zwiebel. Die Menschen müssen einmal sehr lange gelebt haben.Die Wende trat ein in der Zeit, wo der Mensch vom Früchter-Esser sich darauf umstellte, Gekochtes zu sich zu nehemen. Der Mensch ist das einzige Wesen, das0 den Ernährungsprozess umstellt, indem er das Essen durch Kochen steril macht.Dass der Mensch an sich länger leben müsste, das geht doch eigentlich hervor aus der kurzen Zeit,in welcher er lebensreif ist, und der überlangen, in der er das noch nicht ist. Ein Hund lebt die acht-bis zehnfache Zeit von dem, war er zum Wachsen braucht. Der Mensch müsste danach statt auf 40 bis 60 auf 140 bis 180 Jahre kommen.Beweisen können wir, dass in Gebieten wie Bulgarien, wo man Joghurt isst und im übrigen Polenta und dergleichen, die Menschen älter werden als bei uns ; dabei lebt derBauer nicht gesund, er macht kein Fenster auf. Alle Wesen der Welt leben vom Leben. Dadurch, dass der Mensch die Substanz seiner Ernährung erst einem chemischen Prozess Unterwirft, entstehen die Kulturkrankheiten, Krankheiten, die vom getöten Leben kommen.Jetzt nimmt trotz unserer Kultur das Lebensdurchschnittsalter wider zu.Wir haben die Rohkost wieder eingeführt.Die Rohkost war eine Revolution ;Dass aus Kohle gewonnenes Fett gleich gut ist wie eines aus Olivenöl, glaube ich nicht ; besser wird sein, das künstlich gewonnene für unsere Schönheitspflege zu verwenden, als Seife und so fort. In das Kapitel der Ertötung der Fortfolge des Lebens durch das Kochen mag der Krebs gehören.Wie geben dem Körper eine Ernährung, die irgendwie entartet ist, und beruht der Krebs auch auf einer noch unbekannten Voraussetzung, so ist doch möglich, dass diese Voraussetzung nur wirksam wird, wenn der Kôrper nicht richtig ernährt ist.Scnhpfen-Bazillen,Tuberkel-Bazillen atmen wir alle ein, aber die Abwehrkräfte sind nicht gleich in allen Menschen.Die Natur schafft ein Wesen und gibt ihm alles mit, was zum Leben notwendig ist.Wenn es trotzdem nicht leben kann, dann, weil es von aussen bedroht wird oder weil die innere Widerstandskraft nachgelassen hat.Beim Menshen ist die letztere meist die Ursache seines Vergehens. Eine Kröte ist ein entarteter Frosch.Wer weiss, was die Kröte frist, sie frisst bestimmt etwas, das ihr nicht bekömmlich ist. Voir : Adolf Hitler/Monologe im Führerhauptquartier 1941-1944, Die Aufzeichunungen Heinrich Heims herausgegeben von Werner Jochmann, Sonderausgabe für den Gondrom Verlag 1988, édition originale : Albrecht Knaus Verlag, Hamburg 1980, ISBN 3-8112-05846- 491pp., pp.127-128)

[10] Outre un certain fragment « antique » sur une longévité ancienne de l’espèce humaine, il faut prendre l’avis du célèbre John Frank Newton (1770-1837), père du végétarisme anglais, au sortir d’une faiblesse chronique et d’une lutte contre le cancer par la diète végétarienne et l’eau distillée, qui interprète le premier livre de la Genèse, comme une interdiction de toucher à la viande, et voit dans le châtiment divin consécutif, qu’il entend allégoriquement, un raccourcissement de la durée de vie. « May I venture, without drawing upon myself the charge of presumption, to say that the penalty incurred was premature diseased death : for it is manifest that it could not have been the divine purpose, had no transgression taken place, to constitute mankind at once generative and immortal.  » The return to nature, or a defence of a vegetable regime, Londres, 1811. Le poète Shelley admirait la famille de ce Newton régénéré : “His children are the most beautiful and healthy creatures it is possible to conceive ; the girls are perfect models for a sculptor ; their dispositions are also the most gentle and conciliating ; the judicious treatment, which they experience in other points, may be a correlative cause of this”. Voir aussi ce passage de la note en pied de Jean-Jacques dans le livre premier de l’Emile, ou de l’Education (1762), sur « Un particulier nommé Patrice O’Neill, né en 1647, vient de se marier en 1760 pour la septième fois. Il servit dans les dragons la dix-septième année du règne de Charles Il, et dans différents corps jusqu’en 1740, qu’il obtint son congé. Il a fait toutes les campagnes du roi Guillaume et du duc de Marlborough. Cet homme n’a jamais bu que de la bière ordinaire ; il s’est toujours nourri de végétaux, et n’a mangé de la viande que dans quelques repas qu’il donnait à sa famille. Son usage a toujours été de se lever et de se coucher avec le soleil, à moins que ses devoirs ne l’en aient empêché. Il est à présent dans sa cent-treizième année, entendant bien, se portant bien, et marchant sans canne. Malgré son grand âge, il ne reste pas un seul moment oisif ; et tous les dimanches il va à sa paroisse, accompagné de ses enfants, petits-enfants et arrière- petits-enfants. »

[11] Als ich jung gewesen bin, haben die Arzte gesagt, der Mensch muss Fleisch essen, weil er sonst keine Knochen bekommt. Das war falsch ! Im Gegenstaz zu den Polenta essenden Völkern haben wir schlechte Zähne. Ich glaube, dass hängt zusammen mit dem Pilz, der aus der Hefe kommt. Neun Zehntel unserer Nahrung nehmen wir in einem Zustand zu uns, in welchem das Leben abgetötet ist. Wenn man mir sagt, dass funfzig Prozent aller Hünde an Krebs sterben, so muss das eine Ursache haben ;Von Natur aus ist der Hund dazu bestimmt, andere Tiere zu reissen.Der Hund frisst heute aber nur Gekochtes. Wenn ich einem Kind eine Birne gebe unds ein Stück Fleisch, greift er sofort nach der Birne ; daraus spricht ein Atavismus. Auf dem Lande sind die Leute vierzehn Stunden in der frischen Luft, trotzdem sind si mit fünfhundvierzig Jahren alte Menschen ; die Sterblichkeit ist eine enorme.Das kommt von Fehlern in der Ernährung, sie essen lauter gekochtes Zeug. Es ist nicht so, dass der Mensch alles essen was er mag ! In der Natur geht, was nicht ganz lebenstark ist, von selbst wieder unter ; nur der Mensch zieht Lebenschwaches auf ! (op.cit. p. 157)

[12] A.H. „Ich habe, solange ich Fleisch gegessen habe, ungeheuer gechwitzt ; in einer Versammlung habe ich vier Mass Bier getrunken, dabei aber neun Pfund abgenommen ! Und dann noch sechs Fleschen Wasser getrunken.Als ich Vegetarier geworden war, brauchte ich nur ab und zu noch einen Schluck Wasser !Wenn man einem Kind Fleisch und einen Kuchen oder einen Apfel hinlegt, greift es nie zum Fleisch ; das ist atavistisch Das Kind würde auch nie Bier oder Wein trinken oder zu rauchen anfangen, wenn es die Erwachsenen das nicht tun sähe ! Der Fleischkonsum geht automatisch damit zurück, dass mehr Gemüse gereicht wird und dass jeder sich das vegetarische Essen leisten kann. Ich glaube, dass der Mensch zum Fleisch gekommen ist, weil die Eiszeit ihn in Not gebracht hat.Zugleich kam er zum Kochen, was sich heute schädlich auswirkt.Alles zum Beispiel, was eine Landbevölkerung zu sich nimmt, ist über hundert Grad erhitzt und damit untauglich geworden ! Die südlichen Völker kannten beides nicht ! Wunderbach gelebt habe ich in Italien.Das war für mich das Schönste ! Die Kûche in Rom einfach wunderbach ! » op, cit. p. 218.

[13] Lire le portrait brossé du personnage de la baronette Julie d’Etange, frugivore et éloignée des ragoûts, des viandes et du sel, sauf le poisson, livre IV, lettre 10 de Julie ou la Nouvelle Héloïse, ou Lettres de deux amants habitants d’une petite ville au pied des Alpes, œuvre très populaire parue en 1761, à Amsterdam : « En général, je pense qu’on pourrait souvent trouver quelque indice du caractère des gens dans le choix des aliments qu’ils préfèrent. Les Italiens, qui vivent beaucoup d’herbages, sont efféminés et mous. Vous autres Anglais, grands mangeurs de viande, avez dans vos inflexibles vertus quelque chose de dur et qui tient de la barbarie. Le Suisse, naturellement froid, paisible et simple, mais violent et emporté dans la colère, aime à la fois l’un et l’autre aliment, et boit du laitage et du vin. Le Français, souple et changeant, vit de tous les mets et se plie à tous les caractères. Julie elle-même pourrait me servir d’exemple ; car quoique sensuelle et gourmande dans ses repas, elle n’aime ni la viande, ni les ragoûts, ni le sel, et n’a jamais goûté de vin pur : d’excellents légumes, les œufs, la crème, les fruits, voilà sa nourriture ordinaire ; et, sans le poisson qu’elle aime aussi beaucoup, elle serait une véritable pythagoricienne.  » http://fr.wikisource.org/wiki/Julie...

[14] L’humanité innocente (au sens de ce qui ne peut pas nuire) d’avant le Déluge y est présentée comme frugivore. « Avant le temps du déluge, la nourriture que les hommes prenaient sans violence dans les fruits qui tombaient d’eux mêmes, et dans les herbes qui aussi bien séchaient si vite, était sans doute quelque reste de la première innocence, et de la douceur à laquelle nous étions formés. Maintenant pour nous nourrir il faut répandre du sang malgré l’horreur qu’il nous cause naturellement ; et tous les raffinements dont nous nous servons pour couvrir nos tables suffisent à peine à nous déguiser les cadavres qu’il nous faut manger pour nous assouvir. Mais ce n’est là que la moindre partie de nos malheurs. La vie déjà raccourcie s’abrège encore par les violences qui s’introduisent dans le genre humain. L’homme qu’on voyait dans les premiers temps épargner la vie des bêtes, s’est accoutumé à n’épargner plus la vie de ses semblables.http://livres-mystiques.com/partieT...

 
 
 
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